Les derniers articles de presse concernant Patrick Ollier (extraits) ; les articles antérieurs sont à rechercher dans le panorama de presse (rubrique medias)
2012-04-03
AFP :"Sarkozy applaudi par tout le gouvernement pour sa prestation lors du débat"
Les membres du gouvernement ont applaudi Nicolas Sarkozy, jeudi à la fin du Conseil des ministres, pour "la qualité de sa prestation" mercredi soir lors du débat qui l’a opposé à François Hollande, ont indiqué plusieurs d’entre eux à la presse.
"Le président de la République est aux manettes, il continue à diriger la France jusqu’au dernier moment et nous étions dans notre fonction de gouvernement. Maintenant on va reprendre notre fonction de militants pour la victoire de Nicolas Sarkozy. La campagne continue", a affirmé de son côté Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement.
2012-04-24
AFP : "Motus et bouche cousue sur l’après 6 mai pour les députés UMP
Pour leur dernière réunion de groupe avant le 6 mai, les députés UMP étaient bien nombreux à l’Assemblée nationale mardi avec un seul mot d’ordre : être "concentré" sur le second tour de la présidentielle, affirmer que le parti est "uni" Ils étaient donc unanimes à serrer les rangs. "Il faut faire en sorte que les Français ne se trompent pas le 6, c’est le seul sujet qui nous a interessés", a renchéri le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier (…)
2012-04-16
Le Parisien : « Je mène ma politique d’une main de fer dans un gant de velours »
Je regrette la démission de François Jeanmaire, mais je la respecte. Je lui ai d’ailleurs demandé de rester au sein du conseil municipal et il a accepté. Nous avons eu des échanges vifs concernant des problèmes liés à son secteur. Mais dans une équipe de 49 personnes, dont 19 adjoints, il y a des accords, des désaccords, des caractères… C’est la vie collective qui s’écoule. Quant à Didier Ducros, il n’avait rien de personnel contre moi. Ces démissions ne changent rien à l’unité politique de mon équipe. Nous avons autre chose à faire que de rentrer dans la psychothérapie de chacun. J’ai une bonne équipe autour de moi, je dis souvent que je suis fier d’elle. Mon souci se porte sur les Rueillois, ce sont eux mes patrons. Pour atteindre un haut degré de satisfaction, il faut parfois se fâcher et dire les choses. Je mène ma politique d’une main de fer dans un gant de velours. Je suis perfectionniste, exigeant, je n’ai aucun problème avec cela. Ces changements, je les ai décidés. J’ai fait confiance à des cabinets de recrutement et ce n’était pas un bon choix. Etre directeur de cabinet, ce n’est pas seulement avoir sur son CV la mention gestion du personnel. Il faut avoir la même compréhension des problèmes que moi, il faut pouvoir me remplacer. En six ans, j’ai opéré des changements à Rueil dignes d’une politique de quinze années. Pour cela, il faut une énergie insoupçonnable et chaque collaborateur doit être dans la même énergie.
2012-04-16
Le Journal du Centre : "Patrick Ollier à Champvert"
L’ancien président de l’Assemblée nationale, ministre des Relations avec le Parlement Patrick Ollier, conseiller politique de l’UMP, sera reçu dans le Sud-Nivernais, à Champvert, mercredi 18 avril (18 h 45, salle des fêtes) par Michèle Boucomont, candidate de la Majorité présidentielle aux législatives (2e circonscription). Avant la réunion publique, Patrick Ollier rencontrera des chefs d’entreprises et visitera des entreprises
2012 -04-15
Le Dauphine : "Le ministre Patrick Ollier était en meeting hier à Gap pour soutenir Nicolas Sarkozy"
A une semaine du premier tour de l’élection présidentielle, un quart des Français se disent toujours indécis quant au bulletin qu’ils vont glisser dans l’urne. La semaine qui vient sera donc déterminante. Patrick Ollier le sait bien, qui est venu hier à Gap pour mobiliser la famille UMP, réunie pour un meeting au CMCL, où quelque 180 personnes étaient réunies (…) Les oreilles du candidat socialiste ont dû siffler tant et plus, hier. Notamment du fait des piques de Patrick Ollier. S’il est élu, les prix vont flamber, car les marchés vont sanctionner sa politique, prédit le ministre. « Nous sommes les seuls à parler de la crise. Je comprends que Hollande ne le fasse pas, parce qu’il n’a pas de solution. » Pour le ministre chargé des Relations avec le Parlement, de par son courage, sa lucidité et son bilan, Nicolas Sarkozy est « celui qui est le plus crédible face à la crise ». Le CMCL a approuvé. Reste à convaincre ceux qui n’y étaient pas.
2012-04-12
La Dépeche du midi : "Le parc naturel Passeligne Pélissier ouvre fin mai"
Un immense poumon vert prend forme aux portes d’Agen. Un paysage composé par la Garonne et par deux lacs jusqu’à peu bordés de peupliers, remodelé par la main de l’homme. Les travaux d’aménagement ont démarré au début de l’année (…)Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, lors de sa visite sur le site fin novembre dernier, avait apporté son soutien à l’opération (9 millions d’€) d’autant que lui-même a mis en place, dans la région parisienne, un équipement identique.
2012-04-11
Le Dauphiné : "Deux ministres dans les Hautes-Alpes pour soutenir Sarkozy"
Le parti de Nicolas Sarkozy organise pas moins de deux réunions publiques, cette semaine. La première se déroulera demain, à Briançon, à 20h30, dans la salle l’Epicéa, en présence du ministre du Commerce extérieur Pierre Lellouche. La deuxième est programmée samedi 14 avril, à 15h, au CMCL de Gap. Elle sera tenue par Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement et ancien député des Hautes-Alpes.
2012-04-03
L’Union : "Réunion publique de l’UMP "
L’UMP organise le jeudi 5 avril, à 19 heures, à la salle des fêtes de Loisy-sur-Marne une réunion publique en présence du ministre chargé des relations avec le Parlement Patrick Ollier. Il sera accompagné de la vice-présidente de l’Assemblée nationale et députée de la Marne, Catherine Vautrin, ainsi que de Charles de Courson (…)
2012-04-03
Le Figaro : "Commission Assouline : la polémique enfle"
Le gouvernement reproche au PS de vouloir « instrumentaliser » l’affaire Merah.
Un nouveau bras de fer est engagé entre le gouvernement et le Sénat, à majorité de gauche, qui veut mettre en difficulté le pouvoir après les tueries de Toulouse et Montauban. Et par là même attaquer les nouvelles mesures antiterroristes que Nicolas Sarkozy veut faire voter après la présidentielle, s’il est réélu. La commission sénatoriale pour l’application des lois, que préside le sénateur socialiste David Assouline, voulait entendre, mardi et mercredi, les plus hauts responsables du renseignement, Erard Corbin de Mangoux, directeur général de la Sécurité extérieure (DGSE), puis Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur (DCRI). Mais dès vendredi, les ministres de la Défense et de l’Intérieur, Gérard Longuet et Claude Guéant, « ont décidé de ne pas donner de suite favorable à cette demande, les fonctionnaires concernés n’ayant pas de responsabilité en matière d’évaluation des lois et étant, par ailleurs, en cette période électorale, tenus à un strict devoir de réserve ». Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a aussitôt précisé que la commission sénatoriale de contrôle de l’application des lois « n’est pas une commission permanente comme celles reconnues par la Constitution ou par la loi » et qu’elle « ne dispose pas de prérogatives » pour entendre les directeurs des services de renseignement. Patrick Ollier dénonce « un coup politique » de la gauche et rappelle que seule la délégation parlementaire au renseignement (composée de huit parlementaires de droite et de gauche) est habilitée à tirer les conséquences des tueries (… ) Lundi, dans un communiqué, la sénatrice UMP du Bas-Rhin Fabienne Keller, déléguée générale adjointe de l’UMP, a elle aussi dénoncé le fait que « le Sénat devienne l’annexe de la rue de Solferino », siège du PS.
2012-04-01
La Croix : "Les services de renseignement sur la sellette dans l’affaire Merah"
Bernard Squarcini et Erard Corbin de Mangoux, chefs de la DCRI (contre-espionnage) et de la DGSE (espionnage), doivent être entendus mercredi 4 avril par la délégation parlementaire au renseignement. En fin de semaine dernière, le gouvernement a refusé leur audition par la majorité PS du Sénat (…)Tout est parti de la décision prise par la commission sénatoriale pour le contrôle de l’application des lois, présidée par David Assouline (PS), d’auditionner les deux chefs des services de renseignement. Claude Guéant, ministre de l’intérieur, et Gérard Longuet, ministre de la défense, qui sont les autorités de tutelle, ont refusé. Jean-Pierre Bel, président (PS) du Sénat, a répliqué que cela mettait « en cause les prérogatives constitutionnelles du Sénat ». Le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a rétorqué que seule la délégation parlementaire au renseignement avait « les préogatives » pour entendre les deux responsables. Constituée de quatre députés et quatre sénateurs, cette délégation a été créée par une loi d’octobre 2007 afin de donner aux services d’espionnage et de contre-espionnage « une nouvelle légitimité ». Elle doit toutefois conserver à ses travaux le caractère du secret défense (…)