« Comme Délégué général du Chêne, mouvement regroupant les parlementaires gaullistes, je me réjouis des propos du Président de la République pour un retour, vers les salariés, d’une partie des dividendes réalisés par les grandes entreprises. Nicolas Sarkozy, lors de son déplacement dans le Puy-de-Dôme, le 7 avril à l’occasion de la Semaine de l’Industrie a en effet souhaités que les entreprises qui augmentent les dividendes de leurs actionnaires relèvent en même temps la rémunération de leurs salariés. et a annoncé avoir demandé aux ministres de l’Economie et du Travail, Christine Lagarde et Xavier Bertrand, de réfléchir à un dispositif qui aille dans ce sens.
Ce principe s’inscrit parfaitement dans le cadre de la participation des salariés à la vie de l’entreprise.
Cette initiative sera une étape de plus franchie après la mise en place de l’actionnariat salarié et de la participation.
Ce sera une mesure d’équité, mais aussi de justice sociale avec cette reconnaissance de la part si importante que prennent les salariés dans la réussite des entreprises françaises.
C’est aussi, un élément de cohésion sociale et de démocratie que cette volonté du Chef de l’Etat de mettre l’intérêt de l’homme comme élément central de l’activité économique. » Patrick Ollier
Patrick Ollier, qui s’est investi depuis de longues années, notamment comme Président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, pour promouvoir le développement de la participation dans les entreprises, est intervenu à de nombreuses reprises dans l’hémicycle sur ce thème.


L’avis présenté par Patrick Ollier en mai 2005 sur le projet de loi pour la Confiance et la Modernisation de l’Economie :
Voir aussi la la vidéo de la visite du Président de la République le 7 avril à l’usine d’aluminium Alcan d’Issoire :
"Que des actionnaires gagnent de l’argent, tant mieux ! Que des entreprises gagnent de l’argent tant mieux ! (…) mais je ne peux pas accepter que, pour les entreprises du CAC 40, on ait pu distribuer plus de 80 milliards de dividendes pour les actionnaires et que, en même temps, on explique qu’il n’y a pas d’argent pour les salaires (…) S’il y a le sentiment que tout va aux actionnaires et rien ne va aux salariés, alors là on fissure la communauté entrepreneuriale (…)Je voudrais qu’on imagine un système qui fait qu’au moment où on augmente ce qu’on donne aux actionnaires (…) les salariés, ils en aient une partie aussi (…)"S’il y a une prime pour les actionnaires, il faut avoir une prime pour les salariés"(…). Nicolas Sarkozy